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Fête de saint Etienne, premier martyr
Noël : C’est bien sûr la fête la plus populaire. Avant d’être une grande course aux cadeaux, c’est la célébration de la naissance de Jésus de Nazareth, la Nativité.
Il marque le début de l'année liturgique. L'Avent est la période qui couvre quelques semaines précédant Noël, quatre dans la tradition de l'Église latine. Dans l'Église catholique et la plupart des Églises protestantes, la couleur liturgique de cette période est le violet. Dans le calendrier liturgique catholique, le temps de l'Avent est constitué de 4 semaines. Ce texte est tiré de www.chouette-calendrier.com
C’est la fête de tous les saints, connus et inconnus. A ne pas confondre avec la fête des morts, dédiée au souvenir des morts de la famille.
Au XIIe siècle se répand l’usage de réciter des Ave Maria par cinquantaines. Les chartreux et les dominicains orienteront progressivement cette dévotion en l’accompagnant de méditations sur les mystères du Christ. Le Rosaire sera approuvé au XVe siècle par Rome comme prière de l’Église.
Cette mémoire est célébrée le lendemain de la fête de la Croix Glorieuse. L’époque patristique atteste déjà une dévotion naissante à la Mère des Douleurs (Mater Dolorosa). Très présente dans la liturgie d’Orient, particulièrement à l’occasion de la Semaine sainte, elle passe en Occident à partir du Xe siècle. Il faudra cependant attendre le XIVe siècle pour que la fête de la « Compassion de Marie « s’étende progressivement à toute l’Église latine.
Cette fête fait mémoire du sanctuaire de Notre-Dame de Lorette, en Italie. De ce sanctuaire marial proviennent des litanies à Marie composées à la fin du XVe siècle et dont l’Église fait encore usage aujourd’hui pour prier la Vierge. Elles sont aussi appelées Litanies de Lorette, puisqu’elle figurèrent, pour la première fois, dans le manuel du pèlerin qui se rendait à Lorette.
L’une des fêtes les plus anciennes de l’Église, en particulier en Orient. Elle figure au calendrier liturgique sans revêtir maintenant la solennité qui était la sienne à ses origines.
Fête qui clôturait, dans le passé, l’octave de l’Assomption : huit jours de fêtes et de célébrations. Aujourd’hui, seule la mémoire de cette fête a été conservée par le calendrier liturgique. Les litanies le chantaient depuis des siècles: "Reine des anges... reine des patriarches ... reine des apôtres ..." Le Pape Pie XII ne fait que reprendre cette longue tradition en instaurant la fête de "Marie, reine", en 1954.
L'Assomption, appelée Dormition dans la tradition orientale, est la doctrine chrétienne selon laquelle la Vierge Marie, mère de Jésus, au terme de sa vie terrestre, est entrée directement dans la gloire de Dieu, autrement dit « montée au ciel », Sans fondement scripturaire mais conforme à une tradition très ancienne des Églises d'Orient comme d'Occident, cette croyance est célébrée liturgiquement depuis le viiie siècle. Dans l'Église catholique, elle fut définie comme dogme (c’est-à-dire « vérité de foi ») par la constitution apostolique Munificentissimus Deus de Pie XII en 19501. Tout en partageant la même foi en l'Assomption, l'Église orthodoxe n'a jamais souhaité définir la Dormition en termes dogmatiques. Dans l'Église catholique, l'Assomption est célébrée liturgiquement le 15 août et s'accompagne fréquemment de processions. Pour les confessions luthérienne et anglicane, le 15 août est resté la principale fête mariale, mais sans référence à l'Assomption. La date du 15 août serait celle de la consécration à Jérusalem de la première église dédiée à Marie.